Un casque de chantier est un équipement simple en apparence. Pourtant, tous ne protègent pas de la même façon, et un casque ancien ou abîmé n’offre plus la protection annoncée. Voici les points à vérifier avant de commander.
1. Vérifier la norme et le marquage
Un casque de protection pour l’industrie doit répondre à la norme EN 397. À l’intérieur de la calotte, on trouve le nom du fabricant, la norme, la taille et l’année de fabrication. Un casque sans marquage lisible ne doit pas être utilisé.
2. Choisir les options selon les risques
Certaines performances sont facultatives et indiquées par un marquage : résistance aux très basses températures, déformation latérale (LD), projections de métal en fusion (MM), isolation électrique jusqu’à 440 V en courant alternatif. Pour des travaux électriques, il existe des casques spécifiques à isolation renforcée (EN 50365). Choisissez les options qui correspondent au poste, pas par principe.
3. Penser au confort
Un casque inconfortable finit par ne plus être porté. Vérifiez le réglage du tour de tête, le bandeau anti-transpiration, la ventilation en cas de forte chaleur et le poids. Pour le travail en hauteur, préférez un modèle avec jugulaire.
4. Surveiller la durée de vie
Le plastique vieillit avec la chaleur, le soleil et les produits chimiques. La plupart des fabricants recommandent un remplacement après quelques années : référez-vous à la notice. Remplacez immédiatement un casque qui a reçu un choc important, qui présente une fissure ou un changement de couleur.
5. Les mauvaises habitudes
Ne percez pas la calotte, ne collez pas n’importe quel autocollant, ne peignez pas le casque sans l’accord du fabricant, et ne le laissez pas des heures derrière un pare-brise en plein soleil.
6. Équiper une équipe
Prévoyez quelques tailles différentes et des casques de remplacement : un casque cassé ne doit jamais retarder une prise de poste.
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